Présentation
Saily WR est un outil de routage météo pour la voile. À partir de la polaire de votre bateau, d'un point de départ, d'une destination et d'une heure de départ, il calcule la route la plus rapide dans le vent prévu par chaque modèle météo qui couvre votre trajet, en tenant compte du courant et en restant à distance de la côte ou des hauts-fonds. Les routes des différents modèles sont calculées ensemble et comparées d'un coup d'œil : là où elles se superposent, la prévision est solide ; là où elles divergent, l'incertitude est grande.
Outre ce guide, le site compte sept pages :
- Accueil
- La présentation de l'application et de sa couverture (vent, courant, côte et fonds), puis les trois derniers articles du blog.
- Mon bateau
- La configuration de votre bateau : sa polaire, sa performance, son moteur, sa position et sa destination (voir Mon bateau).
- Calculer une route
- La carte où vous placez le trajet, réglez le calcul et lisez les routes (voir Calculer une route et Lire le résultat).
- Données
- Les données des routes : l'état des modèles de vent, de courant et de vagues (leur dernier run, leur horizon et leur couverture), le trait de côte et la bathymétrie, chaque nom menant à la page de son modèle ou de son jeu de données (voir Données).
- Blog
- Les fonctions de l'app à leur sortie, un article chacune : ce que chacune change quand vous préparez une navigation. Le dernier article vient en tête, puis les autres le long d'une frise, mois par mois ; choisissez un thème (routage, météo, mer et côtes, bateau, l'application) pour ne lire que ses articles. Chaque article montre l'app quand une capture d'écran aide, liste les sources sur lesquelles il s'appuie (les fournisseurs des données, la méthode), donne son numéro dans la série, mène à celui d'avant et à celui d'après, montre ses voisins sous « Dans la série » et finit par un lien « En savoir plus » vers la page où vit la fonction, ou vers celle du modèle ou du jeu de données qu'il apporte. Les articles existent aussi en flux Atom : suivez le lien sous l'introduction du blog, ou donnez son adresse à votre lecteur de flux, et chaque nouvel article vous y parvient.
- À propos
- Qui fait Saily WR, pourquoi, et comment le joindre : l'histoire d'un outil né à bord d'un voilier, gratuit et sans inscription.
- Compte
- Votre compte, facultatif : vous connecter avec Google ou Apple, voir quel compte est connecté, vous déconnecter ou supprimer le compte (voir Votre compte).
L'application est gratuite, sans inscription : votre bateau reste enregistré dans votre navigateur, ou dans votre compte si vous choisissez de vous connecter, pour le retrouver sur tout navigateur.
Le site existe en français, en anglais, en allemand, en espagnol et en italien : chaque page, sauf celle de routage, mène à sa version dans les quatre autres langues, par le sélecteur de langue en haut de page. Il affiche la langue de la page, EN, FR, DE, ES ou IT ; cliquez dessus pour ouvrir le menu des cinq langues, chacune écrite dans la sienne, celle de la page cochée, et choisissez-en une autre pour lire la même page dans celle-ci. La langue choisie est retenue par votre navigateur pour les visites suivantes. Si votre navigateur préfère une autre langue du site, un bandeau vous la propose en bas de page (en haut sur la page de routage, pour ne pas masquer le curseur temporel), tant que vous n'avez rien choisi. Le bandeau se ferme par ×, ce qui retient la langue de la page. Une fois une langue retenue, une page d'une autre langue ouverte depuis l'extérieur du site (un lien partagé, un favori) s'ouvre dans la vôtre. Sur le blog, les articles en allemand, en espagnol et en italien montrent les captures d'écran du site anglais.
Pas pour la navigation. Les routes sont une aide à la décision, calculées sur des prévisions et des cartes approchées (bathymétrie au zéro des cartes en Europe et dans l'est des Caraïbes, au niveau moyen ailleurs, sans marée prédite). Elles ne remplacent ni les cartes marines officielles, ni la veille, ni le jugement du chef de bord.
Démarrage rapide
- Décrivez votre bateau. Sur la page Mon bateau, donnez-lui un nom, choisissez sa polaire, réglez sa performance et son moteur, puis cliquez sur Enregistrer. Vous arrivez sur la page de routage.
- Tracez le trajet. Sur la carte de Calculer une route, un premier clic place le départ (marqueur vert), un second la destination (marqueur rouge). Réglez l'Heure de départ.
- Calculez. Cliquez sur Calculer la route : l'onglet Résultat s'ouvre et affiche une route par modèle météo, le modèle le plus fin en premier.
Les Paramètres (courant, côte) ont des valeurs par défaut adaptées à la plupart des trajets : vous n'avez pas besoin d'y toucher pour un premier calcul.
Mon bateau
La page Mon bateau décrit l'unique bateau de ce navigateur, ou de votre compte si vous êtes connecté. Tous les calculs de la page de routage s'en servent : sans bateau enregistré, aucune route ne peut être calculée.
Performances
- Polaire
-
La polaire de vitesse de votre bateau, à chercher parmi environ 22 400 : environ 700 modèles de voiliers, et les polaires de 21 778 bateaux certifiés ORC (certificats de 2019 à 2026). Une polaire donne la vitesse du bateau selon la force du vent réel (TWS) et l'angle du vent réel (TWA). Tapez un nom de bateau, un numéro de voile ou un modèle, puis choisissez à la souris, ou avec les flèches et Entrée ; la liste contient toutes les correspondances, les suivantes se chargeant à mesure que vous la faites défiler ; chaque résultat indique sa provenance, générique ou ORC et l'année de son certificat. Si votre bateau a un certificat ORC, choisissez sa propre polaire ; sinon celle de votre modèle, ou à défaut celle d'un bateau de taille et de type proches. Une polaire ORC est la vitesse que prédit le certificat en course (équipage complet, spis, réglages optimaux) : baissez la performance en croisière. Elle s'arrête aux meilleurs angles du certificat au près et au portant : aucune vitesse à un angle plus serré que le meilleur angle de près ni plus abattu que le meilleur angle de portant, si bien que la route tire des bords et empanne. Un nouveau bateau part sur
60ftmono: changez-la avant d'enregistrer. - Performance (de la polaire, en %, de 50 à 150, 100 par défaut)
- Multiplie toutes les vitesses de la polaire. 100 % est la polaire telle quelle ; descendez-la pour une carène sale, des voiles fatiguées, un bateau chargé ou un équipage réduit, montez-la pour un bateau mieux mené que sa polaire.
Le diagramme polaire se redessine à chaque changement : une courbe par force de vent, de la plus faible à la plus forte (échelle de couleur en nœuds de TWS sous le diagramme), le vent venant du haut ; les cercles gradués donnent la vitesse du bateau en nœuds, les rayons l'angle au vent, de 30 en 30° ; chaque courbe est tracée bord par bord, de son angle le plus serré au plus abattu, sans traverser la zone face au vent où le bateau n'avance pas. Quand la performance diffère de 100 %, la polaire d'origine reste tracée en pointillés, pour comparer ; tant que la performance saisie est invalide, le diagramme montre la polaire telle quelle.
Identité
- Nom
- Optionnel. Il est rappelé dans le cadre Bateau de la page de routage, en lien vers cette page ; pour un bateau sans nom, sa polaire en tient lieu.
- MMSI (AIS, optionnel)
- Le numéro d'identification AIS du bateau, 9 chiffres. Il n'intervient pas dans le calcul.
Assistance moteur
Activer l'assistance moteur par vent faible, cochée par défaut, fait prendre le relais au moteur quand le vent manque. Décochée, le bateau ne fait que naviguer à la voile, et les trois champs suivants sont grisés.
- Vitesse mini avant moteur (nds, 3 par défaut, 0 au moins, au pas de 0,5)
- Le seuil sous lequel le moteur démarre : là où aucun cap ne permet de naviguer à la voile au moins à cette vitesse sur l'eau (polaire multipliée par la performance, courant non compris), le bateau fait route au moteur. À 0, le moteur ne démarre jamais, même sans vent.
- Vitesse de croisière moteur (nds, 5 par défaut, 0,5 au moins, au pas de 0,5)
- La vitesse sur l'eau du bateau au moteur.
- Consommation moteur (L/h, 2 par défaut, 0 au moins, au pas de 0,1)
- Le carburant brûlé par heure de moteur, qui donne le Carburant estimé de chaque route.
Enregistrer
Pour un bateau déjà enregistré, le bouton Enregistrer ne s'active qu'une fois quelque chose modifié. Pour un nouveau bateau, il est actif d'emblée, et une ligne sous le titre invite à choisir la polaire la plus proche de votre bateau, puis à enregistrer. Il enregistre le bateau et son trajet, dans votre compte si vous êtes connecté, sinon dans ce navigateur, puis ouvre la page de routage ; s'ils ne peuvent pas être enregistrés, un message à côté du bouton dit pourquoi et la page reste ouverte (voir Questions et dépannage). Si un champ est invalide (MMSI qui n'a pas 9 chiffres, valeur hors limites ou hors du pas du champ, comme 2,8 nds ou une performance de 97,5 %), le navigateur le signale et rien n'est enregistré.
La barre du site, en haut de la page, mène à ses autres pages : Calculer une route ramène à la page de routage sans enregistrer. Sous le titre, Aide ouvre ce chapitre.
Sans compte, le bateau n'est conservé que dans ce navigateur, sur cet appareil : un autre navigateur, une navigation privée ou un effacement des données du site repartent d'un bateau vierge. Connecté, il est conservé dans votre compte : vous le retrouvez sur chaque navigateur et chaque appareil où vous vous connectez, jusqu'à la suppression du compte ; une fois déconnecté, les pages affichent de nouveau le bateau de ce navigateur, tel qu'il était. Voir Votre compte et Vos données.
Calculer une route
La page Calculer une route présente la carte et, à côté, un panneau à deux onglets : Configuration, pour préparer le calcul, et Résultat, qui s'active au premier calcul. À gauche des onglets, le logo de Saily WR ramène à l'accueil ; il quitte la page, et les routes calculées sont perdues. À droite des onglets, le bouton Masquer le panneau replie le panneau sur le logo et lui-même, l'un au-dessus de l'autre, et laisse la place à la carte ; le même bouton, Afficher le panneau, le rouvre sur l'onglet quitté. Votre navigateur retient le panneau replié pour vos visites suivantes.
Sur un téléphone (écran de 700 px de large au plus), la carte occupe l'écran et le panneau est une feuille posée sur son bas, sans onglets. Sa poignée la déplace : tirée vers le haut ou le bas, elle se pose à la plus proche de trois hauteurs, un aperçu, un peu plus de la moitié de l'écran ou tout l'écran sauf une bande de carte ; touchée (ou Entrée au clavier), elle passe à la suivante, puis de tout l'écran revient à l'aperçu. À l'aperçu et à mi-hauteur, la carte cadre le trajet, ou les routes, au-dessus de la feuille. Le logo, rond en haut à gauche de la carte, ramène à l'accueil. Dans le résultat, la tête de la feuille garde le curseur temporel, la route affichée sur une ligne (son premier avertissement après un ⚠, puis son arrivée, son modèle, sa durée, sa distance et son badge) avec Modifier, qui rouvre la Configuration à mi-hauteur, et chaque modèle en pastille à toucher, défilant de côté ; quand la feuille monte suivent les boutons Tableau de marche et Exporter, la carte de la route et ses avertissements, ses graphiques, ses vitesses et ses sources. Le rappel du trajet et le cadre Modèle affiché ne s'y affichent pas : la ligne de résumé et les pastilles en tiennent lieu. Pour un modèle qui n'a tracé aucune route, la ligne ne donne que son modèle et son résultat (horizon atteint, non atteint) ; une route arrêtée avant la destination y donne son modèle, son résultat et la distance parcourue jusque-là. Un avertissement vient toujours en premier, pour qu'une ligne coupée le garde. Trop longue, la ligne est coupée après deux lignes. Pendant le calcul, après une erreur ou si tous les modèles échouent, Modifier reste là pour revenir à la Configuration. Le résultat n'y redit pas l'heure de départ du calcul : celle de la Configuration ne l'est que tant que vous ne l'avez pas changée (et pas pour un routage redessiné après un rechargement) ; pour une route tracée, la première ligne du Tableau de marche la donne toujours. Une fois des routes calculées, Voir les résultats, en haut de la Configuration, y ramène.
Trajet
Une fois un bateau enregistré, le cadre Trajet vient en premier : la ligne Départ, puis la ligne Destination, chacune avec ses coordonnées une fois placée. D'ici là, la ligne du prochain point à placer dit Cliquez sur la carte (Touchez la carte sur un écran tactile), et une étiquette sombre en haut de la carte, après une pastille de la couleur de son marqueur, dit quel point le prochain clic place : « Cliquez sur la carte pour placer le départ », puis « … la destination », suivi à la souris de « · clic droit : menu ». Elle disparaît une fois les deux placés, et ne s'affiche pas tant qu'aucun bateau n'est enregistré. Un point non placé qui n'est pas le prochain (la destination avant le départ, ou les deux sans bateau) dit « — ». Le bouton rond ⇅ entre les deux lignes, actif une fois les deux points placés, inverse le départ et la destination, comme le menu de la carte.
- Premier clic sur la carte : le départ (marqueur vert).
- Second clic : la destination (marqueur rouge).
- Ensuite, faites glisser un marqueur pour le déplacer.
- Un clic droit sur la carte, ou un appui long sur un écran tactile, ouvre un menu pour placer à cet endroit le Départ ou la Destination, et, une fois les deux placés, Inverser départ et destination pour le trajet retour. Un clic ailleurs sur la carte referme le menu sans placer de point.
- Un point placé ne s'efface pas : déplacez-le. Le bouton ⓘ du cadre Trajet affiche ces gestes, et les masque à nouveau.
Les coordonnées s'affichent en degrés, minutes, secondes. Le départ et la destination sont enregistrés avec le bateau (connecté, avec celui de votre compte, une seconde après le dernier déplacement), et reviennent à la visite suivante, la carte cadrée sur eux. Placés avant qu'un bateau soit enregistré, ils sont gardés aussi (connecté, dans cet onglet seulement) : la page Mon bateau les reprend pour le nouveau bateau.
- Heure de départ (heure locale,
UTC+1) -
Par défaut, l'heure de votre appareil à l'ouverture de la page. Une heure de départ déjà passée revient d'elle-même à l'heure actuelle quand vous revenez sur la page ou sur son onglet Configuration, et au moment du calcul ; une heure à venir n'est jamais modifiée. Saisissez l'heure de départ dans l'heure locale de votre appareil : le calcul la convertit en UTC, l'heure des modèles météo. Les heures de la route (départ, arrivée, curseur, graphiques, barbules, tableau de marche) sont, elles aussi, dans l'heure locale de votre appareil, chacune suivie de son fuseau horaire, son décalage avec l'UTC à cette heure-là (
UTC+1,UTC-4,UTC+5:30, ouUTCseul), si bien qu'une route qui traverse un changement d'heure le montre ; le champ nomme à côté de lui le fuseau de l'heure de départ saisie. Le tableau de marche peut les donner en UTC ou au fuseau de la position du bateau à la place. Choisissez une heure couverte par les prévisions : au-delà de l'horizon d'un modèle, sa route s'arrête, sauf si le run précédent du modèle va plus loin (voir Comment la route est calculée) ; avant sa première échéance, le vent de cette première échéance s'applique (voir Données).
Le bouton ⌖ de la ligne Départ, Utiliser ma position actuelle, place le départ là où vous êtes : votre navigateur (ou l'app iPhone et iPad) vous demande de partager la position de l'appareil, celle de son GPS sur un téléphone, et la carte se cadre sur le trajet. La position n'est pas suivie : elle est prise une fois, comme un départ placé sur la carte, et le marqueur se déplace ensuite comme les autres. Si le partage est refusé, ou si l'appareil ne trouve pas sa position en 20 secondes, une ligne sous les points du trajet le dit ; pour réessayer après un refus, autorisez la position pour ce site dans les réglages du navigateur ou de l'appareil.
Seuls le bateau et le trajet sont conservés : l'heure de départ et les Paramètres reviennent à leurs valeurs par défaut à chaque visite de la page. Seule exception : une page que le navigateur a fermée lui-même faute de mémoire, puis rechargée, redessine le dernier routage (voir Questions et dépannage).
Bateau
Le cadre Bateau rappelle le bateau enregistré : son nom (un lien vers Mon bateau pour le modifier), sa polaire et sa performance quand elle n'est pas de 100 %, puis son assistance moteur (« Moteur à 5 nds sous 3 nds, 2 L/h » ou « Sans assistance moteur »). Le cadre vient sous celui du Trajet. Pour un bateau enregistré sans nom, le lien est sa polaire. Sans bateau, le cadre passe en premier, au-dessus du trajet, et commence par Commencez par votre bateau : la polaire fixe la vitesse de chaque route, et le bouton Choisir mon bateau ouvre Mon bateau ; une fois le bateau enregistré, vous revenez ici.
Paramètres
Le cadre Paramètres, replié par défaut, s'ouvre d'un clic ; replié, sa ligne de titre les résume : le courant, la côte et sa profondeur mini ou sa marge (« SMOC · bathymétrie · 10 m »). Seul le champ de la côte choisie s'affiche : Profondeur mini sur la bathymétrie, Marge côtière sur les traits de côte.
Un paramètre vide ou hors limites est refusé, jamais remplacé par 0 : un message apparaît sous son champ (« Saisissez un nombre », « Au moins 0 NM », « Au plus 50 m »…), et Calculer la route reste grisé jusqu'à ce qu'il soit corrigé. Seuls comptent les champs utilisés : la Marge côtière sur les traits de côte, la Profondeur mini sur la bathymétrie.
- Courant
- Le courant de surface dans lequel naviguent toutes les routes : SMOC (Copernicus Marine, par défaut, marée comprise), RTOFS (NOAA, sans la marée) ou Sans courant. Voir le courant.
- Côte
-
Ce que la route doit éviter :
- Bathymétrie (par défaut) : les fonds marins, à environ 115 m en Europe et dans l'est des Caraïbes, de l'est d'Hispaniola aux Petites Antilles, Trinité exclue (EMODnet), à environ 460 m ailleurs, Cuba, la Jamaïque et les Bahamas compris (GEBCO). Le champ Profondeur mini (m, de 0 à 50, 10 par défaut ; les flèches avancent d'un mètre, une valeur décimale est acceptée) écarte toute eau moins profonde : mettez-y votre tirant d'eau et un pied de pilote. Là où EMODnet mesure les fonds, les profondeurs sont comptées depuis le zéro des cartes (le niveau des plus basses mers astronomiques, là où la marée en a une) ; ailleurs, trous d'EMODnet compris, depuis le niveau moyen de la mer ; la route n'ajoute jamais la marée prédite, et à marée basse il peut y avoir moins d'eau que la profondeur affichée hors du zéro des cartes. Dans chaque case de 115 m d'EMODnet, c'est la plus faible profondeur publiée par EMODnet qui compte (sa moyenne là où il n'en publie pas d'autre) ; une case qui découvre à marée basse compte comme terre, même avec une Profondeur mini de 0. Une mention des sources, « Pas pour la navigation. », s'affiche alors sous le champ.
- Traits de côte : la terre telle qu'OpenStreetMap la dessine, à une dizaine de mètres près. Le champ Marge côtière (NM, 0,2 par défaut, 0 au moins ; les flèches avancent de 0,1 NM, une valeur plus fine est acceptée) fixe la distance minimale entre la côte et chaque point de la route, un par pas de temps : entre deux points, la route ne coupe jamais la côte mais peut s'en approcher davantage, d'autant moins que le pas est court. Près d'une destination elle-même plus proche de la côte (un port), la marge est levée pour pouvoir arriver ; elle ne l'est pas au départ, dont le premier pas doit sortir de la marge.
Le pas de temps et la grille sont choisis par le calcul selon la distance du trajet, et ne se règlent pas : une centaine d'isochrones pour un bateau à 5 nœuds, le pas en minutes entières (entre 1 minute, pour un trajet de quelques milles comme une régate côtière, et 6 heures), sur une grille d'un tiers de la distance parcourue en un pas. Le pas de temps est l'intervalle entre deux isochrones, c'est-à-dire entre deux changements de cap possibles ; la grille trie les positions atteintes à chaque pas, en cases jamais plus grandes que la moitié de la distance parcourue en un pas à 5 nœuds (avec l'assistance moteur et un seuil non nul, à la plus petite de ses deux vitesses, 2 nœuds au moins).
Calculer la route
Le bouton Calculer la route s'active dès qu'un bateau est enregistré et que le départ et la destination sont placés ; d'ici là, une ligne sous lui donne l'étape qui reste : « Choisissez d’abord votre bateau », « Placez le départ sur la carte », puis « Placez la destination sur la carte ». Le calcul part avec le bateau, le trajet et les paramètres ; la carte se recadre sur le trajet et l'onglet Résultat s'ouvre sur « Calcul des routes… », sous une barre qui défile, avec les secondes écoulées et l'ébauche des lignes à venir, pendant que sur la carte un trait pointillé chemine du départ à la destination (si votre appareil demande de réduire les animations, le trait, la barre et l'ébauche restent immobiles). La route de chaque modèle s'affiche dès qu'elle est calculée, sans attendre les autres : sa ligne prend son rang dans la liste, un compte à la suite de « Calcul des routes… » (« Routes reçues : 3 »), l'ébauche des lignes et le trait pointillé laissent place aux routes, et la barre et les secondes restent jusqu'au dernier modèle. Le bouton reste en bas du panneau Configuration, si loin qu'il défile ; une fois des routes affichées, il devient Recalculer la route. Comme le logo, le nom du bateau quitte la page, et les routes calculées sont perdues. Un nouveau calcul efface les routes précédentes ; revenir à Configuration les laisse sur la carte. Déplacer un point, changer l'heure ou un paramètre ne relance pas le calcul : les routes affichées restent celles du dernier calcul jusqu'au prochain clic sur Recalculer la route.
Vous ne choisissez pas les modèles : le serveur calcule une route avec chaque modèle de vent disponible dont la zone couvre à la fois le départ et la destination. Les modèles mondiaux (GFS, NOAA AIGFS, ECMWF, ECMWF AIFS, ARPEGE, ICON, DWD AICON) couvrent tout trajet ; ARPEGE-EU et ICON-EU s'y ajoutent en Europe et sur l'Atlantique Nord-Est, AROME France du sud de la mer du Nord et de la mer d'Irlande à la Méditerranée occidentale, ICON-D2 de la mer du Nord et des détroits danois au sud de la Baltique et au nord de l'Adriatique, HARMONIE DINI de l'Islande et des îles Britanniques aux Lofoten, au golfe de Botnie et au golfe de Finlande, et du golfe de Gascogne au golfe du Lion, à la mer Tyrrhénienne jusqu'à la Calabre et à l'Adriatique jusqu'au Monténégro et à Otrante, ICON-2I autour de l'Italie, du golfe du Lion et de Minorque à Malte, à l'Adriatique et à la mer Ionienne jusqu'à l'ouest du Péloponnèse, et les cinq AROME Outre-mer sur leur domaine d'outre-mer : AROME Antilles dans les Antilles, d'Hispaniola jusqu'à bien à l'est de la Barbade, AROME Guyane, AROME Océan Indien du canal du Mozambique à Rodrigues, AROME Nouvelle-Calédonie et AROME Polynésie sur les îles de la Société, les Tuamotu de l'ouest et les Australes sauf Rapa, et les trois RRFS de la NOAA : RRFS États-Unis sur les côtes des États-Unis continentaux, RRFS Porto Rico d'Hispaniola à Saint-Barthélemy, et RRFS Hawaï sur l'archipel d'Hawaï (voir leur emprise sur la page Données). La route d'un modèle régional reste dans son emprise, où il donne le vent : elle peut en longer le bord là où celle d'un modèle mondial passe au-delà. Les calculs des visiteurs passent un par un : si le serveur est occupé, le vôtre attend son tour.
Lire le résultat
Modèle affiché
Le cadre Modèle affiché présente une ligne par modèle, bordée de la couleur de sa route. Elles sont classées : d'abord les modèles qui atteignent la destination, de la grille la plus fine à la plus grossière (une grille plus fine voit davantage les effets de la côte), à grille égale des échéances les plus rapprochées aux plus espacées (heure par heure suit mieux les changements du vent que toutes les 3 h : l'écart moyen entre les échéances du modèle du départ à l'arrivée), puis du plus rapide au plus lent ; puis ceux qui ne l'atteignent pas, de celui qui s'arrête le plus près au plus loin, enfin ceux en échec ou sans aucune route ; à égalité, le premier calculé d'abord. Chaque ligne donne le nom du modèle, puis :
- la durée de la route (par exemple
14h 20m, ou3j 12h 00mau-delà d'un jour) quand elle atteint la destination, et dessous, à droite : Plus précis quand le modèle a la grille la plus fine de ceux qui l'atteignent, et à grille aussi fine les pas de prévision les plus rapprochés le long de la route (plusieurs modèles le partagent à égalité), puis Plus rapide, ou tout à droite son écart à la plus rapide :+0h55(+1j 02h30au-delà d'un jour) ; - horizon atteint quand la fin de la prévision du modèle a arrêté la route avant la destination, non atteint quand elle s'arrête avant pour une autre raison ;
- échec quand le calcul du modèle a échoué : survolez la ligne pour lire l'erreur (sur écran tactile, sans survol, elle n'est pas lisible). Le calcul d'un modèle est arrêté au bout de 30 secondes : il échoue alors, « Le calcul a pris trop de temps ». Ce modèle ne peut pas être affiché.
Les lignes horizon atteint, non atteint et échec sont grisées ; les flèches du clavier sautent celles en échec.
Seules les six premières lignes s'affichent : Afficher les 6 autres modèles (avec leur nombre) déplie les autres, Afficher moins de modèles les replie ; le modèle affiché reste dans la liste même au-delà du sixième. La carte de la route affichée reprend ses badges après le nom du modèle : Plus précis, puis Plus rapide, son écart (+0h55) ou son résultat. Le badge Plus précis, le plus important, est plein, en bleu, Plus rapide vert, un écart ou un résultat gris. Sur un téléphone, chaque modèle est une pastille : son nom en capitales, puis sa durée et ses badges, ou son résultat ; celle du modèle affiché est bordée de sa couleur, et toutes s'affichent, sans repli.
Le premier modèle est affiché d'emblée puis, tant que les autres se calculent, le nouveau premier chaque fois qu'arrive une route classée avant lui, jusqu'à ce que vous cliquiez sur une ligne (s'ils sont tous en échec, seules les lignes s'affichent) ; un clic sur une autre ligne (ou les flèches du clavier) affiche le sien. Les couleurs restent les mêmes d'un calcul à l'autre ; deux modèles qui peuvent partager une route ont toujours des couleurs bien distinctes, deux qui ne le peuvent jamais (deux AROME Outre-mer, l'un d'eux et un modèle limité à l'Europe (ARPEGE-EU, AROME France, ICON-EU, ICON-D2, HARMONIE DINI, ICON-2I), ou un RRFS et un modèle dont le domaine est loin du sien) peuvent en avoir de proches :
GFS · NOAA AIGFS · ECMWF · ECMWF AIFS · ARPEGE · ARPEGE-EU · AROME France · AROME Antilles · AROME Guyane · AROME Océan Indien · AROME Nouvelle-Calédonie · AROME Polynésie · ICON · ICON-EU · ICON-D2 · DWD AICON · HARMONIE DINI · ICON-2I · RRFS États-Unis · RRFS Porto Rico · RRFS Hawaï
Sur la carte
- Toutes les routes sont tracées en trait fin, chacune dans la couleur de son modèle ; éteindre Autres modèles dans le menu Calques laisse la route affichée seule sur la carte, son bateau seul sur le curseur de temps. Une fois toutes calculées, la carte se déplace pour les montrer toutes en entier, avec le départ et la destination, et le vent ou le courant de la route affichée apparaît.
- La route du modèle affiché est tracée en trait épais, cerclée de blanc (de noir en thème sombre), par-dessus les autres.
- Ses isochrones, en gris sous les routes : chaque ligne relie les points que le bateau pouvait atteindre au même instant. Elles montrent pourquoi la route passe là. Masquées par défaut : allumez Isochrones dans le menu Calques.
- Ses tronçons au moteur, en tirets ambre.
- Ses barbules de vent, bleu marine soulignées d'un liseré blanc, une au début de chaque tronçon. Selon la convention météo, la hampe pointe vers d'où vient le vent ; la force est arrondie aux 5 nœuds les plus proches (jusqu'à 100), une demi-barbe valant 5 nœuds, une barbe 10 et un fanion 50 ; une hampe seule indique 2 à 5 nœuds, des cercles le calme (moins de 2 nœuds). Les barbules qui se chevaucheraient sont masquées : zoomez pour les voir toutes.
Un clic sur une barbule ouvre le détail du tronçon qui commence là : sous le titre « Vent » et la position en degrés, minutes, secondes :
| Ligne | Signification |
|---|---|
| Heure | L'heure locale du début du tronçon, jour/mois, heure et fuseau horaire (20/10 14:00 UTC+2). |
| TWS | La force du vent réel prévu, en nœuds (kn). |
| TWD | La direction d'où vient le vent réel prévu, en degrés. |
| TWA | L'angle entre le cap du bateau et le vent, en degrés : dans le courant, le vent ressenti sur l'eau (le vent prévu moins le courant). De 0° (vent debout) à 180° (vent arrière), sans dire de quel bord. |
| Courant | La vitesse du courant, en nœuds (route avec courant seulement). |
| Direction du courant | La direction vers où porte le courant, en degrés (route avec courant seulement). |
| STW | La vitesse du bateau sur l'eau, suivie de « (moteur) » sur un tronçon au moteur. |
| SOG | La vitesse sur le fond, courant compris (route avec courant seulement). |
| Distance parcourue | Les milles parcourus depuis le départ. |
| Temps écoulé | Le temps écoulé depuis le départ. |
Le résumé
En tête du résultat, un rappel du trajet pour lequel les routes ont été calculées : son départ et sa destination, l'heure de départ, le bateau et le courant ; Modifier ramène à la Configuration. Dessous, la carte de la route affichée, bordée de la couleur de son modèle : le nom du modèle, son arrivée en grand, ses chiffres, puis une ligne de notes :
| Chiffre | Signification |
|---|---|
| Départ | Dans le rappel du trajet, au-dessus de la carte : le jour et l'heure de départ (jj/mm hh:mm et fuseau horaire). |
| Arrivée | Le jour et l'heure d'arrivée à destination ; pour une route qui ne l'atteint pas, de son dernier point. |
| Durée | La durée du trajet, un nombre entier de pas de temps. |
| Distance parcourue | Les milles nautiques (NM) parcourus sur le fond depuis le départ, en ligne droite d'un point de la route au suivant (courant compris). |
| Courant |
Les milles que le courant a fait gagner vers la destination : +3.2 NM (favorable), ou perdre : -1.5 NM (contraire). Hors de la zone ou de la période du modèle de courant, le courant compte pour nul : une route qui en sort entièrement affiche +0.0 NM (favorable). Absent pour un calcul Sans courant ; non disponible, rare, quand le calcul n'a rendu aucun courant pour la route.
|
| Vagues max | Pour une route avec vagues, la plus grande hauteur rencontrée sur la route, avec sa période : 3.2 m, 10 s. |
| Vent | Sur la ligne de notes : la force moyenne du vent réel rencontré le long de la route, puis la plus forte rafale pour un modèle qui les donne : 6.4 nds moy., rafales 13.4 nds. Le courant et les vagues max viennent aussi sur cette ligne. |
| Moteur | Le temps passé au moteur, puis les litres consommés (bateau avec assistance moteur seulement) : 02h 01m · 4.0 L. |
| Carburant | Donné avec le temps moteur : temps moteur × consommation horaire. |
Sous la carte, chacun après un ⚠, ce qui nuance la route :
- pour une route que l'horizon de la prévision a arrêtée : « Arrêtée à l'horizon de la prévision, 08/11 01:00 UTC+1 », la dernière échéance du dernier run dans lequel elle a navigué.
- quand des tronçons de la route n'ont pas de rafale (voir Le vent) : « Rafales connues sur une partie de la route seulement » ; la rangée Rafales ne résume alors que les tronçons qui en ont une ;
- sur la bathymétrie, quand le départ ou l'arrivée tombait à terre, sur un haut-fond ou dans un port fermé à cette résolution : « Départ déplacé de 0.4 NM vers l'eau navigable » (ou « Arrivée déplacée… », les deux sur une ligne si les deux ont bougé) ; la route part alors du point déplacé, le marqueur reste où vous l'avez mis.
Viennent ensuite deux boutons : Tableau de marche (voir Le tableau de marche) et Exporter, un menu des fichiers de la route affichée : GPX (traceur), KML (Google Earth) et CSV (tableur) la téléchargent comme le menu du tableau de marche, sans l'ouvrir, et Imprimer tous les modèles imprime le tableau de marche de chaque modèle, comme depuis le tableau. Un clic hors du menu, ou la touche Échap, le referme.
Sous les modèles (voir Modèle affiché) vient un tableau des vitesses, en nœuds (kn) : Min, Moy. (moyenne), Méd. (médiane) et Max du Vent, des Rafales pour un modèle qui en donne (voir Le vent ; leur Max est la plus forte rafale de la route), de la Vitesse sur l'eau et, dans le courant, de la Vitesse sur le fond.
Enfin, sous les vitesses, les sources, repliées : leur ligne nomme qui fournit le courant et les vagues (« Sources : CMEMS, Météo-France »), ou dit « Sources et hypothèses » pour une route sans l'un ni l'autre ; un clic les déplie :
- pour une route calculée avec un courant, même nul sur tout le trajet, sa source (Copernicus Marine pour SMOC, NOAA pour RTOFS) ;
- pour une route avec vagues, leur source : « Vagues : Météo-France MFWAM, E.U. Copernicus Marine Service Information (CMEMS) » ;
- la côte évitée : « traits de côte », ou « bathymétrie » et la profondeur minimale ;
- les runs de vent dans lesquels la route a navigué : « Vent : run 24/10 06z » (sa date et son heure UTC, comme sur la page Données), ou, pour une route qui continue après la dernière échéance de ce run dans le run précédent du modèle, « Vent : run 24/10 06z jusqu'au 30/10 08:00 UTC+1, puis run 24/10 00z », l'heure dans l'heure locale de votre appareil ;
Une route qui n'atteint pas la destination garde son résumé, arrêté à son dernier point, le plus proche de la destination : la ligne de son modèle dit horizon atteint quand l'horizon de la prévision l'a arrêtée, non atteint sinon, et la route reste tracée jusqu'à ce point. Un modèle qui n'a pu tracer aucune route (départ à terre avec les traits de côte, départ après l'horizon de la prévision) a lui aussi une ligne non atteinte (horizon atteint pour un départ après l'horizon, non atteint sinon), mais ni trait sur la carte, ni graphiques, ni bateau sur le curseur temporel : sa carte affiche « Destination non atteinte. » à la place de l'arrivée et des chiffres, suivie, le cas échéant et chacun après un ⚠, de l'horizon et du départ ou de l'arrivée déplacés vers l'eau navigable, sans boutons Tableau de marche et Exporter ni tableau des vitesses ; la côte évitée est dans les sources. Sur la bathymétrie, un départ ou une arrivée à terre est déplacé vers l'eau navigable, ou, sans eau assez profonde à moins de 2 NM, tous les modèles sont en échec.
Le tableau de marche
Sous la carte de la route (au-dessus sur un téléphone), le bouton Tableau de marche ouvre, par-dessus la page (tout l'écran sur un téléphone), le tableau de marche de la route affichée : une ligne par bord, tel qu'on le barre. Le bouton de fermeture en haut à droite, ou la touche Échap, le ferme.
Un nouveau bord commence à chaque virement ou empannage (le vent changeant de côté), quand le moteur démarre ou s'arrête, et dès que le cap s'écarte de plus de 10° de celui du début du bord. Chaque ligne donne les valeurs du bord en moyenne sur sa durée (les directions moyennées comme des angles : 350° et 10° font 0°), sauf sa plus forte rafale et ses plus hautes vagues. Elles sont groupées en colonnes de deux lignes, la seconde plus petite et en gris : Heure (l'heure sur le jour), Position (la latitude sur la longitude), Cap (vrai sur magnétique), Bord (la durée sur la distance), Vitesse (STW, sur SOG pour une route avec courant), Vent réel (TWS et TWD sur TWA), Vent apparent (AWS sur AWA), Rafales, Courant (sa vitesse sur sa direction) et Vagues (leur hauteur sur leur période et leur direction). Chaque valeur :
| Colonne | Signification |
|---|---|
| Heure | L'heure locale du début du bord et son fuseau horaire (08:00 UTC+1), sur son jour/mois (27/10). |
| Position | Le point de départ du bord, en degrés et minutes décimales, la latitude sur la longitude (47°12.3'N sur 3°05.6'W). |
| Conditions | Pour un bord tendu seulement, sur une ligne sous lui : Tendu ou Dur, puis pourquoi : vent fort (dès 22 kn, dur dès 28 kn), rafales (dès 30 kn, dur dès 38 kn), vagues (dès 2 m, dur dès 3 m), vagues de face (à moins de 45° de l'étrave, dès 1,5 m, dur dès 2,5 m) ou près (une TWA de moins de 60° dans un vent dès 18 kn, dur dès 24 kn). Chaque pas de la route est jugé, et un bord prend le pire de ses pas ; la ligne est teintée, comme les cellules en cause, en orange, ou en rouge quand c'est dur. Ces passages sont montrés, jamais évités par la route. |
| Cap vrai | Le cap à barrer, en degrés depuis le nord vrai : dans le courant, le cap sur l'eau qui fait suivre la route sur le fond. |
| Cap magnétique | Le même cap depuis le nord magnétique, celui du compas : le cap vrai moins la déclinaison magnétique au début du bord, d'après le modèle magnétique mondial (WMM2025) de la NOAA et du British Geological Survey. La déviation propre à votre compas n'est pas comprise. |
| Durée | La durée du bord. |
| Distance | Les milles parcourus sur le bord (NM). |
| STW | La vitesse moyenne du bateau sur l'eau, suivie de « (moteur) » sur un bord au moteur. |
| TWA | L'angle moyen entre le cap et le vent, en degrés, suivi des amures : Td (tribord amures, le vent venant de la droite) ou Bd (bâbord amures) ; sans amures à moins de 3° du vent debout ou du plein vent arrière, ni au moteur. Dans le courant, le vent ressenti sur l'eau. |
| TWS | La force moyenne du vent réel, en nœuds (kn). |
| TWD | La direction moyenne d'où vient le vent réel, en degrés. |
| AWA | L'angle moyen du vent apparent, en degrés depuis l'étrave : le vent que ressent le bateau en avançant, plus sur l'avant que le vent réel, celui qu'affichent les instruments. Dans le courant, calculé à partir du vent ressenti sur l'eau. |
| AWS | La force moyenne du vent apparent, en nœuds (kn). |
| Rafales | La plus forte rafale du bord, en nœuds (modèle donnant des rafales seulement). |
| Courant | La force moyenne du courant, en nœuds (route avec courant seulement). |
| Direction du courant | La direction vers laquelle porte le courant moyen, en degrés (route avec courant seulement). |
| SOG | La vitesse moyenne sur le fond, en nœuds (route avec courant seulement). |
| Vagues | Les plus hautes vagues du bord : leur hauteur significative, et dessous leur période de pic et la direction d'où elles viennent (route avec vagues seulement). |
La dernière ligne donne l'heure et la position de l'arrivée, ou, pour une route qui n'atteint pas la destination, de sa fin (« Fin de la route »). À l'ouverture, le bord en cours à l'heure du curseur temporel est surligné ; cliquez sur l'heure d'une ligne pour fermer le tableau et placer le curseur temporel à cet instant, le bateau sur la carte.
Sous l'heure d'un bord, des pastilles signalent les manœuvres qui l'ouvrent : ↻ Virement, ↺ Empannage, ⚙ Moteur ON ou ⚙ Moteur OFF, toutes en gris (Moteur ON aussi au premier bord d'une route qui part au moteur). Un passage tendu est signalé par la ligne sous son bord, pas par une pastille. Un bord coupé seulement par un changement de quart n'en a aucune. Les virements et les empannages sont ceux comptés au total.
Une ligne Total clôt le tableau : la durée de la route, les milles parcourus, la vitesse moyenne sur l'eau, ses virements et empannages (le vent changeant de côté d'un bord au suivant, par l'étrave ou par la poupe), et dessous son temps au moteur s'il y en a.
La première liste en haut du tableau, à côté d'Exporter, donne Sans quart, ou des Quarts de 2 h, Quarts de 3 h ou Quarts de 4 h : les bords sont alors regroupés sous chaque quart et coupés à sa relève, sur les heures rondes (un quart de 4 h est relevé à 00:00, 04:00, 08:00…, le premier commençant au départ), pour que chaque quart voie les caps qu'il aura à barrer. Les totaux restent ceux de la route, et le CSV donne les lignes affichées.
La seconde liste donne les heures à l'Heure de l’appareil, en UTC ou au Fuseau de la position, chacune nommant son fuseau horaire (08:00 UTC+1, 07:00 UTC). Le fuseau de la position est celui du bateau au début de chaque tronçon : l'heure légale d'un pays, avec son heure d'été, dans ses eaux (12 NM de ses côtes), le fuseau nautique de la longitude au-delà (une bande de 15° autour de chaque heure entière, UTC-3 par 40°W), si bien que le décalage change au fil d'une traversée. Les quarts sont relevés sur les heures rondes de l'heure choisie. Le tableau garde ces deux choix d'une ouverture à l'autre. Le CSV donne toujours l'UTC.
GPX (traceur) et KML (Google Earth), dans le même menu, téléchargent la route elle-même, pour un traceur de cartes, une application de navigation (Navionics, OpenCPN, qtVlm…) ou Google Earth : ses points de virement, au début de chaque bord, nommés DEP, WP01, WP02… et ARR (END pour une route qui n'atteint pas la destination), chacun avec son heure en UTC et les caps à barrer, vrai et magnétique ; puis toutes les positions de la route, en trace dans le GPX et en ligne dans le KML. Dans le GPX, les points de virement forment une route que le traceur peut suivre ; dans le KML, des repères. Ce sont ceux d'une ligne par bord, quelles que soient les lignes affichées.
Dans le menu Exporter, en haut du tableau, CSV (tableur) télécharge le tableau en fichier CSV, à ouvrir dans un tableur : une ligne par bord puis l'arrivée, les heures en UTC, les positions en degrés décimaux, les valeurs brutes sans unités (les unités sont dans les en-têtes), les amures, un 1 dans la colonne Moteur pour un bord au moteur, dans la colonne Conditions celles d'un bord tendu (« Tendu · vent fort »), et dans la colonne Manœuvres celles qui ouvrent le bord (« Virement »). Imprimer tous les modèles imprime le tableau de chaque route calculée, un modèle par page, dans l'ordre des modèles affichés, avec les lignes et les heures choisies : chacun sous son titre, le modèle, puis le bateau, le départ et l'arrivée. Il tient dans la largeur d'une page A4 en portrait ; les en-têtes des colonnes reviennent en haut de chaque page, et un bord n'est jamais séparé de la ligne de ses conditions. Un clic hors du menu, ou la touche Échap, le referme sans fermer le tableau.
Dans l'app iPhone et iPad, GPX (traceur), KML (Google Earth) et CSV (tableur), dans le menu Exporter du tableau comme dans celui du résultat, ouvrent le fichier dans la feuille de partage, pour l'enregistrer dans Fichiers, l'envoyer par AirDrop ou l'ouvrir dans une autre app, et Imprimer tous les modèles ouvre les options d'impression d'iOS, qui peuvent aussi enregistrer le tableau en PDF.
Les graphiques
Sous la carte, le bouton des graphiques du curseur temporel (une icône de graphique, à côté de l'heure) ouvre un tiroir de graphiques, côte à côte sur toute la largeur de la carte (moins hauts sur un écran horizontal), qui rétrécit au-dessus pour cadrer de nouveau les routes ; le bouton le referme, et votre appareil retient s'il était ouvert (fermé tant que vous ne l'avez jamais ouvert). Sur un téléphone, il n'y a pas de bouton des graphiques : les graphiques sont dans la feuille, l'un sous l'autre, sous la carte de la route. Ils montrent l'évolution au fil du trajet, une courbe lissée passant par un point par pas de temps, l'heure locale en abscisse (quelques heures rondes, jj/mm hh:mm et fuseau horaire) :
- Vent (kn) : la force du vent réel rencontré, et, en tirets par-dessus, les Rafales (kn), pour un modèle qui en donne (voir Le vent) : une légende « rafales » suit alors le titre, l'axe monte jusqu'à la plus forte rafale, et l'info-bulle donne la rafale après le vent. La ligne en tirets s'interrompt là où les rafales manquent et reprend là où elles reviennent.
- Vitesse sur le fond (kn) : la vitesse réelle du bateau par rapport au fond, courant compris (sans courant, sa vitesse sur l'eau), en paliers orange là où il fait route au moteur, le moteur tenant sa vitesse sur l'eau (pour un bateau avec assistance moteur, une légende « moteur » suit le titre, et l'info-bulle ajoute « (moteur) » à la vitesse). Les étapes au moteur sont aussi teintées d'orange pâle en fond de chaque graphique.
- Vagues (m) : pour une route avec vagues (voir Les vagues), la courbe Hauteur significative des vagues, la hauteur moyenne du tiers le plus haut. L'infobulle donne la hauteur au dixième, la période de pic (Tp) en secondes et la direction d'où viennent les vagues, en degrés. L'aire s'interrompt là où les vagues manquent et reprend là où elles reviennent.
Survolez un graphique pour lire les valeurs à chaque pas : l'info-bulle suit le même instant sur tous les graphiques. Cliquez pour placer le curseur temporel à cet instant.
Le curseur temporel
Sous la carte, une barre fait défiler le temps, du départ jusqu'au dernier point de la route la plus longue. Pour chaque route, un petit bateau de la couleur de son modèle se place là où il est à cet instant, orienté dans le sens de sa route sur le fond (dans le courant, elle s'écarte de son cap), et reste à son dernier point une fois celui-ci passé ; celui du modèle affiché est plus grand et passe devant, les autres un peu transparents. Vous voyez ainsi, à un instant donné, quel modèle est en avance.
- Le bouton lecture fait avancer le temps de là où est le curseur, au rythme de tout le trajet en 20 secondes, et s'arrête au bout ; un nouvel appui repart alors du début. Il devient pause pendant la lecture.
- Faites glisser le curseur pour choisir une heure ; la lecture s'arrête alors, comme lors d'un clic sur un graphique.
- Des traits de couleur sur la barre marquent l'arrivée de chaque modèle à destination.
- Sous la barre, quelques heures rondes (jj/mm hh:mm et fuseau horaire) servent de repères ; elles sont masquées sur un écran étroit.
- À droite, l'heure choisie (jour de la semaine, jj/mm hh:mm et fuseau horaire) et le temps écoulé depuis le départ.
- L'heure choisie est aussi marquée d'une ligne verticale sur les graphiques.
La carte
Les cartes du site (routage, bateau, données, pages des modèles) restent à plat et le nord en haut. Elles suivent le thème de votre appareil : claires en thème clair, sombres en thème sombre, et basculent dès que vous en changez. La molette, le double-clic ou le pincement zooment (un double-clic ne place ni départ ni destination) ; un glisser déplace la carte.
Bathymétrie
Quand le serveur en dispose, la carte de routage montre les mêmes fonds que ceux du calcul (EMODnet en Europe et dans l'est des Caraïbes, GEBCO ailleurs), quelle que soit la côte choisie pour le calcul :
- une teinte bleue des eaux de moins de 50 m, d'autant plus soutenue que l'eau est peu profonde : un dégradé de loin, puis, de plus près, des paliers entre les isobathes, découpés sur le trait de côte. Les lacs au-dessus du niveau de la mer ne sont pas teintés ; les quelques lacs qui restent de l'eau pour le calcul, comme l'IJsselmeer, ne le sont que de loin ;
- les isobathes de 2, 5, 10, 20, 30 et 50 m, à partir d'un zoom régional, étiquetées de leur profondeur quand on zoome davantage.
Les profondeurs sont au zéro des cartes (le plus bas niveau de marée) là où EMODnet les mesure, en Europe et dans l'est des Caraïbes, au niveau moyen de la mer ailleurs, trous d'EMODnet compris ; la route n'ajoute jamais la marée prédite, et à marée basse il peut y avoir moins d'eau qu'indiqué hors du zéro des cartes. Fond de carte © Mapbox, © contributeurs OpenStreetMap ; profondeurs EMODnet et GEBCO 2026.
Vent et courant
Une fois la route de chaque modèle calculée, la carte de routage montre le vent du modèle affiché (la ligne choisie sous Modèle affiché, la pastille sur un téléphone), à l'heure du curseur de temps, celui du run même dans lequel la route a été calculée et, au-delà de l'horizon de ce run, celui du run plus long dans lequel la route s'est poursuivie :
- sa vitesse en couleurs, du bleu pour le calme au violet au-delà de 50 kn. Les couleurs restent quand vous zoomez vers la côte, la teinte et les isobathes de la bathymétrie transparaissant dessous, et ne s'effacent qu'en gros plan sur un port ou un mouillage ;
- des particules qui dérivent dans le sens où souffle le vent, d'autant plus vite qu'il est fort, à tous les zooms. Elles s'effacent pendant que la carte bouge et repartent dès qu'elle s'arrête ; elles ne sont pas affichées si votre appareil demande moins d'animations ;
- le vent moyen à 10 m au-dessus de la mer, jamais les rafales : les rafales le long de la route sont dans ses graphiques et son résumé.
Le vent ne s'affiche que sur la mer, et seulement sur la zone que couvre son modèle : un modèle régional, comme AROME France ou ICON-D2, ne montre rien au-delà de son domaine. Aux zooms les plus proches, une particule peut frôler la côte. Pendant la lecture du curseur de temps, le vent est dessiné plus grossièrement pour suivre le rythme, et saute les heures qui n'ont pu être chargées à temps ; il l'est en entier dès qu'elle s'arrête. Le bouton Calques en haut à droite de la carte ouvre un menu : sous Sur la mer, les boutons Rien, Vent et Courant choisissent ce que montre la mer, puis deux interrupteurs affichent ou masquent les Autres modèles (leurs routes et bateaux, affichés par défaut) et les Isochrones de la route affichée (masquées par défaut). Votre appareil retient vos choix, le vent par défaut ; un clic hors du menu, ou la touche Échap, le referme. Le bouton Calques n'apparaît qu'une fois la route de chaque modèle calculée : ni avant un calcul, ni pendant. Sur un téléphone, c'est un bouton rond, sans libellé, en haut à droite, en face du logo.
Avec Courant, la carte montre à la place le courant de surface dans lequel la route a été calculée (le Courant choisi dans les Paramètres, SMOC ou RTOFS), du même run et, au-delà de son horizon, du run plus long dans lequel la route s'est poursuivie, à l'heure du curseur de temps : sa vitesse en couleurs, de l'indigo pour l'étale à l'orange au-delà de 4 kn, et des particules qui dérivent avec lui, sur la mer seulement, comme pour le vent. Le courant de SMOC comprend la marée, celui de RTOFS non ; sur une grille d'environ 9 km, aucun des deux ne rend le courant d'un passage étroit. Pour une route calculée sans courant, le bouton est grisé, son survol dit « Cette route a été calculée sans courant », et la carte montre le vent.
Données
La page Données montre, en direct, ce sur quoi les routes sont calculées : les runs disponibles des modèles de vent, de courant et de vagues, leur fraîcheur et ce qu'ils couvrent, puis le trait de côte et la bathymétrie du serveur (voir Les sources). Un run est une exécution d'un modèle, lancée à heure fixe (par exemple 06z, soit 6 h UTC), qui prévoit les heures suivantes jusqu'à son horizon.
Le tableau des modèles
Une ligne par modèle disponible, les modèles de vent, puis ceux de courant, puis celui de vagues. Un modèle apparaît dès que son premier run est en cours de téléchargement ; un modèle sans aucun run (état « Non disponible ») n'a pas de ligne. Viennent ensuite, toujours affichés, le trait de côte (OSM, pour OpenStreetMap, de type Trait de côte) et les deux bathymétries (EMODnet et GEBCO, de type Bathymétrie).
| Colonne | Signification |
|---|---|
| Modèle | Le nom du modèle, après le drapeau du pays dont il vient : la France pour ceux de Météo-France, l'Allemagne pour ceux du DWD (DWD AICON, ICON, ICON-D2, ICON-EU), le Danemark pour celui du DMI (HARMONIE DINI), l'Italie pour celui d'ItaliaMeteo (ICON-2I), les États-Unis pour ceux de la NOAA (GFS, NOAA AIGFS, RRFS, RTOFS), l'Europe pour ceux de l'ECMWF et pour SMOC et MFWAM de Copernicus. Le trait de côte et les profondeurs le sont de même : un globe pour les mondiaux, le trait de côte d'OpenStreetMap et GEBCO, l'Europe pour EMODnet. Le survol du drapeau nomme le pays. Le nom ouvre la page du modèle (voir Pages des modèles). |
| Type | Vent, Courant, Vagues, Trait de côte ou Bathymétrie. |
| État | La fraîcheur du run disponible, ou, pour la côte et les fonds, leur présence sur le serveur (voir ci-dessous). |
| Run | Le run disponible, jour/mois et heure UTC : 17/09 06z. Pour la côte et les fonds, que rien ne renouvelle, leur édition : la date de l'extraction OpenStreetMap (19/10/2026), DTM 2024 pour EMODnet, 2026 pour GEBCO. |
| Rythme | Combien de runs du modèle le serveur prend par jour, donc à quelle fréquence sa prévision se renouvelle : 8×/jour (toutes les 3 h) pour AROME France, ICON-EU, ICON-D2 et HARMONIE DINI, 4×/jour (toutes les 6 h) pour les cinq AROME Outre-mer, les trois RRFS (qui tournent toutes les heures, mais dont seuls les runs de 00, 06, 12 et 18z portent jusqu'à 84 h), ARPEGE, ARPEGE-EU, DWD AICON, ECMWF, ECMWF AIFS, GFS, NOAA AIGFS et ICON, 2×/jour (toutes les 12 h) pour ICON-2I, 1×/jour pour SMOC, RTOFS et MFWAM, « — » pour la côte et les fonds. |
| Résolution | Le pas de la grille du modèle, en degrés (0,25° ≈ 25 km, 0,0833° = 1/12° ≈ 9 km, 0,01° ≈ 1 km) ; pour la côte et les fonds, leur finesse en mètres : ≈ 10 m pour le trait de côte, ≈ 115 m pour EMODnet, ≈ 460 m pour GEBCO. |
| Horizon | Combien de temps, à partir de maintenant, la prévision couvre encore : 3 j 18 h, 0 h une fois dépassé. Au-delà de l'horizon d'un modèle de vent, sa route continue dans le run précédent du modèle s'il va plus loin, puis s'arrête ; au-delà de celui du modèle de courant, elle continue dans le run précédent du modèle s'il va plus loin, puis sans courant. « — » pour la côte et les fonds, qui valent quelle que soit l'heure. |
L'État prend l'une de ces valeurs, chacune précédée d'une pastille : verte (À jour), jaune (Mise à jour disponible), orange (Mise à jour…), rouge (Absent du serveur) ou grise (les autres) :
- À jour : le run disponible est le dernier publié ; pour la côte et les fonds, le serveur en dispose.
- Mise à jour disponible : un run plus récent est publié mais pas encore téléchargé (son téléchargement n'a pas commencé, ou a échoué et sera retenté) ; l'ancien sert en attendant.
- Mise à jour… : un run est en cours de téléchargement.
- Dernier run non vérifié : le run disponible sert, mais la dernière publication n'a pas encore été vérifiée (tant que le service n'a jamais vérifié ce modèle, par exemple à son tout premier démarrage) ou n'a pas pu l'être.
- Absent du serveur : le serveur n'a pas ce trait de côte ou cette bathymétrie. Sans bathymétrie, une route ne peut être calculée qu'avec Traits de côte ; sans trait de côte, une route sur les Traits de côte met tous les modèles en échec.
Rien n'est à déclencher à la main : les dernières publications sont vérifiées régulièrement (toutes les 15 minutes par défaut) et tout nouveau run est téléchargé automatiquement. La page montre l'état au moment où elle est chargée : rechargez-la pour voir le plus récent. Si l'état des modèles est illisible, un message « vue illisible » s'affiche à côté du titre.
Couverture temporelle
Une frise par modèle, dans l'ordre alphabétique, sur un axe commun en heures UTC (jours en haut, heures toutes les 6 h en dessous) ; elle s'ouvre défilée sur l'instant où la page a été chargée. Chaque case est une échéance du run, placée à son heure de validité ; sa largeur est le pas jusqu'à l'échéance suivante (un carré = 1 h, une case trois fois plus large = un pas de 3 h). La ligne maintenant marque l'instant où la page a été chargée (elle est absente s'il tombe hors de toutes les frises) : les échéances passées sont estompées. Une frise jaune signale un modèle dont une mise à jour est disponible, orange un modèle en cours de mise à jour. Survolez une case pour lire son échéance et sa date. La frise défile horizontalement. Sans aucun run, elle affiche « Aucun modèle disponible. »
Couverture spatiale
Une carte de l'emprise des modèles régionaux disponibles : AROME France (sa forme réelle), ICON-D2 (sa forme réelle), HARMONIE DINI (sa forme réelle), ICON-2I, AROME Antilles, AROME Guyane, AROME Océan Indien, AROME Nouvelle-Calédonie, AROME Polynésie, RRFS États-Unis (la forme réelle de sa grille), RRFS Porto Rico, RRFS Hawaï, ICON-EU et ARPEGE-EU (le rectangle de leur grille), et, quand le serveur a la bathymétrie, celle des fonds fins d'EMODnet (l'Europe, coupée vers 85° N par le bord de la carte, et l'est des Caraïbes). Les modèles mondiaux et GEBCO couvrent toute la planète et n'y figurent pas ; sans rien de régional, la carte laisse place à « Aucun modèle régional disponible. » Ces couleurs sont propres à cette carte, ce ne sont pas celles des routes. Une route n'est calculée avec un modèle que si le départ et la destination sont tous deux dans son emprise, et cette route n'en sort pas.
Pages des modèles
Chaque nom du tableau, de la couverture temporelle et de la légende de la couverture spatiale ouvre la page de son modèle, ou de son jeu de données. AROME France et ses cinq domaines d'outre-mer partagent une page, comme ARPEGE et ARPEGE-EU, ICON, ICON-EU et ICON-D2, et les trois domaines de RRFS : chaque domaine y a sa section, sur laquelle le lien ouvre la page, sauf pour AROME France, ARPEGE et ICON, dont le lien l'ouvre en haut. Elle raconte l'histoire du modèle, la science sur laquelle il repose, comment un run est calculé, ce qu'il fait bien et où il se trompe en mer, et ce que Saily WR en tire, puis donne ses sources.
En haut, « En ce moment dans Saily WR » montre les lignes du modèle comme le tableau de la page Données : leur état, leur run, leur rythme, leur résolution et leur horizon, et, pour un modèle régional ou pour EMODnet, la carte de ce qu'elles couvrent. Un domaine encore sans run y garde sa ligne, à l'état Non disponible, avec son run, sa résolution et son horizon à « — », et les noms n'y sont pas des liens. À côté du texte, la « Fiche technique » résume le modèle : qui le produit et depuis quand, sa grille et sa résolution, ses runs et jusqu'où ils portent.
Les sources
Le vent
Le vent à 10 m de vingt et un modèles, les mondiaux partout, les régionaux, plus fins que la plupart des mondiaux, sur leur zone ; chacun donne sa propre route :
| Modèle | Producteur | Résolution | Couverture |
|---|---|---|---|
| GFS | NOAA (États-Unis) | 0,25° ≈ 25 km | Monde, une échéance par heure jusqu'à 5 jours, puis toutes les 3 h jusqu'à 16 jours |
| NOAA AIGFS | NOAA (États-Unis, AIGFS, son modèle par intelligence artificielle) | 0,25° ≈ 25 km | Monde, une échéance toutes les 6 h jusqu'à 16 jours |
| ECMWF | Centre européen (IFS) | 0,1° ≈ 10 km | Monde, une échéance toutes les 3 h jusqu'à 6 jours, puis toutes les 6 h jusqu'à 15 jours (runs de 00z et 12z) ; les runs de 06z et 18z s'arrêtent à 6 jours |
| ECMWF AIFS | Centre européen (AIFS Single, son modèle par intelligence artificielle) | 0,25° ≈ 25 km | Monde, une échéance toutes les 6 h jusqu'à 15 jours |
| ARPEGE | Météo-France | 0,25° ≈ 25 km | Monde, une échéance par heure jusqu'à 48 h, puis toutes les 3 h jusqu'à 102 h (4 jours et 6 h), 114 h (4 jours et 18 h) pour le run de 12z |
| ICON | DWD (Allemagne) | 0,25° ≈ 25 km | Monde, une échéance par heure jusqu'à 78 h, puis toutes les 3 h jusqu'à 7 jours et demi (runs de 00z et 12z) ou 5 jours (runs de 06z et 18z) |
| DWD AICON | DWD (Allemagne), son modèle par intelligence artificielle | 0,25° ≈ 25 km | Monde, une échéance toutes les 3 h jusqu'à 7 jours et demi (runs de 00z et 12z) ou 5 jours (runs de 06z et 18z) |
| ARPEGE-EU | Météo-France | 0,1° ≈ 10 km | Europe et Atlantique Nord-Est, de 20° N à 72° N et de 32° O à 42° E (Açores, Madère et Canaries comprises), une échéance par heure jusqu'à 102 h (114 h pour le run de 12z) |
| ICON-EU | DWD (Allemagne) | 0,0625° ≈ 7 km | Europe, de 29,5° N à 70,5° N et de 23,5° O à 62,5° E (Madère comprise, ni les Açores ni les Canaries), une échéance par heure jusqu'à 78 h, puis toutes les 3 h jusqu'à 120 h (heure par heure jusqu'à 51 h seulement pour les runs de 03z, 09z, 15z et 21z) |
| ICON-D2 | DWD (Allemagne) | 0,02° ≈ 2 km | Les mers de l'Allemagne et de ses voisins (sa forme réelle, pas un rectangle) : l'est de la Manche à partir de Cherbourg, la mer du Nord jusqu'au Firth of Forth, à Aberdeen et au sud du Skagerrak, le Kattegat et les détroits danois, le sud de la Baltique jusqu'à Gdańsk, Öland et Gotland jusqu'à Visby, et l'Adriatique de Venise et Trieste à l'Istrie, Zadar et Ancône : voit les brises de mer et les effets de côte, heure par heure sur 48 h |
| HARMONIE DINI | DMI (Danemark) | 2 km, régrillé à 0,03° × 0,02° | Les mers du nord de l'Europe et l'Adriatique (sa forme réelle, un éventail, pas un rectangle) : l'Islande et les Féroé, l'Irlande et la Grande-Bretagne, le golfe de Gascogne et la Galice jusqu'à Vigo, la mer du Nord, la côte norvégienne jusqu'aux Lofoten mais pas Tromsø, toute la Baltique avec les golfes de Botnie et de Finlande, et au sud le golfe du Lion, la mer Ligure, la Corse, le nord de la Sardaigne, la mer Tyrrhénienne jusqu'à la Calabre et à la plupart des îles Éoliennes (pas Alicudi), le golfe de Tarente et l'Adriatique jusqu'au Monténégro et à Otrante, mais pas l'Albanie, le Portugal au sud de Póvoa de Varzim, les Baléares, le sud de la Sardaigne, la Sicile (hormis la pointe du cap Peloro) ni le détroit de Messine au sud de son entrée nord : voit les brises de mer et les effets de côte, toutes les heures sur 60 h. Données ouvertes du DMI, CC BY 4.0 |
| ICON-2I | ItaliaMeteo (Italie) | 2,2 km, à 0,025° × 0,02° | Les mers d'Italie, un rectangle de 33,7° N à 48,9° N et de 3° E à 22° E : le golfe du Lion, Minorque et l'est de Majorque (pas Palma), la Provence et la Côte d'Azur, la mer Ligure, la Corse, la Sardaigne, la mer Tyrrhénienne, la Sicile, Malte, la Tunisie jusqu'au golfe de Gabès et la côte algérienne à l'est d'Alger, toute l'Adriatique, l'Albanie, la mer Ionienne et l'ouest de la Grèce jusqu'à la côte ouest du Péloponnèse, mais pas la mer Égée : voit les brises de mer et les effets de côte, toutes les heures sur 72 h, deux runs par jour. Données ouvertes d'ItaliaMeteo, CC BY |
| AROME France | Météo-France | 0,01° ≈ 1 km | Autour de la France, du sud de la mer du Nord à la Méditerranée occidentale : voit les brises et les effets de côte, heure par heure sur 51 h |
| AROME Antilles | Météo-France (AROME Outre-mer) | 0,025° ≈ 2,5 km | Les Antilles, de la pointe est de Cuba, d'Hispaniola et du sud des Bahamas (sans la Jamaïque) jusqu'au large de la Barbade (51,7° O), et de la côte du Venezuela aux îles Turques-et-Caïques : voit les effets des îles sur l'alizé, sur 48 h |
| AROME Guyane | Météo-France (AROME Outre-mer) | 0,025° ≈ 2,5 km | La Guyane et sa côte, de Paramaribo au nord de l'Amapá (cap Nord), jusqu'à 9° N au large : voit les effets de la terre sur l'alizé le long du littoral, sur 48 h |
| AROME Océan Indien | Météo-France (AROME Outre-mer) | 0,025° ≈ 2,5 km | Le sud-ouest de l'océan Indien, de la côte africaine (de Mombasa au sud du Mozambique, Maputo exclu) à Rodrigues, et du sud de Madagascar aux Seychelles : La Réunion, Maurice, Mayotte, les Comores ; voit les effets des îles sur l'alizé, sur 48 h |
| AROME Nouvelle-Calédonie | Météo-France (AROME Outre-mer) | 0,025° ≈ 2,5 km | La Nouvelle-Calédonie, les îles Loyauté et presque tout le Vanuatu : voit les effets des îles sur l'alizé, dans le lagon et autour, sur 48 h |
| AROME Polynésie | Météo-France (AROME Outre-mer) | 0,025° ≈ 2,5 km | Les îles de la Société, les Tuamotu de l'ouest (jusqu'à Fakarava, Anaa et Tahanea) et les Australes sauf Rapa, sans les Marquises ni les Gambier : voit les effets des îles sur l'alizé, sur 48 h |
| RRFS États-Unis | NOAA (États-Unis) | 3 km, regrillé à 0,03° | Les États-Unis continentaux et leurs côtes, du golfe du Maine à la moitié nord du golfe du Mexique (au nord de 24° N environ : ni la baie de Campêche ni le Yucatán), aux Keys de Floride et au Puget Sound, les Bahamas sauf Great Inagua, ainsi que Providenciales et West Caicos (pas les autres îles Turques-et-Caïques) et le sud du Canada (la Nouvelle-Écosse à l'ouest de 63° O environ), mais ni les Bermudes ni Cuba (hormis une bande de sa côte nord autour de Varadero) : voit les brises de mer et les effets côtiers, une échéance par heure jusqu'à 84 h (3,5 jours). Jusqu'au 3 novembre 2026, date de sa mise en service par la NOAA, il est lu sur le flux parallèle de la NOAA. |
| RRFS Porto Rico | NOAA (États-Unis) | 2,5 km, regrillé à 0,025° | De la pointe est de Cuba et de toute l'Hispaniola (75,5° O) à Saint-Barthélemy (62,5° O), et de 15° N à 22° N : Porto Rico, les îles Vierges, Anguilla et Saint-Martin ; voit les effets des îles sur l'alizé, une échéance par heure jusqu'à 84 h. Il recouvre AROME Antilles : une route y obtient les deux. Comme RRFS États-Unis, il est lu sur le flux parallèle de la NOAA jusqu'à sa mise en service, le 3 novembre 2026. |
| RRFS Hawaï | NOAA (États-Unis) | 2,5 km, regrillé à 0,025° | L'archipel d'Hawaï, de Niihau et Kauai à la Grande Île, et ses chenaux, de 18° N à 23° N et de 161,5° O à 153,9° O, sans les îles du Nord-Ouest : voit les effets des îles sur l'alizé, dans les chenaux et sous leur vent, une échéance par heure jusqu'à 84 h. Comme RRFS États-Unis, il est lu sur le flux parallèle de la NOAA jusqu'à sa mise en service, le 3 novembre 2026. |
Ce qu'il reste, compté depuis maintenant, de l'horizon du run disponible de chaque modèle est sur la page Données.
Dix-huit de ces modèles donnent aussi les rafales près de la surface (à 10 m ; à la surface pour GFS et les trois RRFS) : GFS, ECMWF, ARPEGE, ARPEGE-EU, AROME France, les cinq AROME Outre-mer, les trois RRFS, ICON, ICON-EU, ICON-D2, ICON-2I et HARMONIE DINI. Leurs routes les montrent sur le graphique du vent et dans le résumé (voir Le résumé et Les graphiques), mais la route est calculée sur le seul vent moyen : les rafales sont montrées, jamais utilisées. Les trois modèles par intelligence artificielle, ECMWF AIFS, DWD AICON et NOAA AIGFS, ne donnent pas de rafales : leurs routes n'ont ni ligne ni rangée de rafales. La rafale de chaque modèle est montrée telle que le modèle la donne, sous le seul nom « Rafales », bien qu'elles ne mesurent pas toutes la même chose :
- GFS et les trois RRFS : la rafale à l'instant même de l'échéance ;
- ECMWF : la plus forte rafale depuis la sortie précédente du modèle, sur la dernière heure jusqu'à 90 h, les 3 dernières heures de 93 à 144 h, les 6 dernières au-delà. Saily WR prend ECMWF toutes les 3 h jusqu'à 144 h : jusqu'à 90 h, la rafale montrée ne couvre que la dernière des 3 heures de son échéance, une borne inférieure de la plus forte rafale sur ces 3 heures ;
- les modèles de Météo-France (ARPEGE, ARPEGE-EU, AROME France et les cinq AROME Outre-mer) : la plus forte rafale sur l'heure qui finit à l'échéance. Après 48 h, ARPEGE n'a plus qu'une échéance toutes les 3 h, mais sa rafale ne couvre toujours que la dernière heure : une borne inférieure de la plus forte rafale sur ces 3 heures ;
- ICON, ICON-EU et ICON-D2 (DWD), ICON-2I (ItaliaMeteo) et HARMONIE DINI (DMI) : la plus forte rafale de l'heure écoulée. Après 78 h, ICON et ICON-EU n'ont plus qu'une échéance toutes les 3 h, mais leur rafale ne couvre toujours que la dernière heure : là aussi, une borne inférieure.
Entre deux échéances, la rafale est interpolée comme le vent. Une route peut manquer de rafales sur une partie de son trajet : Saily WR ne prend pas de rafale au début d'un run (son échéance 0), si bien qu'une route qui part avant la première échéance d'un run (1 h après son début, 3 h pour ECMWF) n'en a pas sur ses premiers tronçons ; près des bords du domaine d'un modèle régional, où il ne donne pas de rafale en certains points, un tronçon qui part à côté d'eux n'en a pas non plus ; et un run dont les rafales manquent (pas encore téléchargées, ou en retard : le serveur les récupère de nouveau aux mises à jour suivantes) n'en donne aucune. La ligne des rafales s'interrompt alors là où elles manquent, et le résumé indique qu'elles ne sont connues que sur une partie de la route.
Le courant
- SMOC — Copernicus Marine
- Le courant de surface du monde entier, à 1/12° (≈ 9 km), heure par heure sur une dizaine de jours : grande circulation, marée et dérive des vagues réunies. C'est le courant par défaut.
- RTOFS — NOAA
- Le courant de surface du monde entier, à 1/12°, sur 8 jours (heure par heure jusqu'à 72 h, puis toutes les 3 h), sans la marée ni la dérive des vagues. Son run du jour arrive sur le serveur en deux temps, comme la NOAA le publie : ses 72 premières heures vers 9 h 30 UTC, le reste vers 15 h 30 UTC ; entre les deux, au-delà de 72 h, une route continue dans le run de la veille, gardé sur le serveur, jusqu'à son horizon.
Hors de la période couverte par le modèle de courant, son run précédent compris, la route navigue sans courant.
Les vagues
- MFWAM — Météo-France (Copernicus Marine)
- L'état de la mer du monde entier, à 1/12° (≈ 9 km), toutes les 3 h sur 10 jours, chaque nouvelle prévision prise dès sa publication : la hauteur significative des vagues (Hs), la direction d'où elles viennent (leur direction moyenne) et leur période de pic (Tp).
Toutes les routes ont les mêmes vagues, quel que soit le modèle de vent dans lequel elles sont calculées. Il n'y en a pas sur la terre ni sur la glace de mer, ni hors de la période du run : un tronçon qui s'y trouve n'a pas de vagues. Les vagues sont montrées, jamais utilisées : elles ne changent ni la route ni la vitesse du bateau.
La côte et les fonds
- Traits de côte — OpenStreetMap
- Le trait de côte du monde entier, à une dizaine de mètres près, îles et chenaux compris.
- Bathymétrie — EMODnet Digital Bathymetry (DTM 2024)
- Les profondeurs de l'Europe (de 36° O à 43° E, de 15° N au pôle) et de l'est des Caraïbes (de 70,5° O à 59,5° O, de 11° N à 19° N : de l'est d'Hispaniola aux Petites Antilles, Trinité exclue), à 1/16 de minute d'arc (≈ 115 m), au zéro des cartes (LAT), la terre complétée par OpenStreetMap. Une case qui découvre à marée basse (au-dessus du zéro des cartes) compte comme terre : aucune route ne la traverse, même à marée haute et avec une Profondeur mini de 0. Dans chaque case, c'est la plus faible profondeur publiée par EMODnet qui est retenue (sa moyenne là où il n'en publie pas d'autre), pour qu'une tête de roche ne se perde pas dans la moyenne ; une case sans mesure prend la profondeur de GEBCO, au niveau moyen de la mer. Licence CC BY 4.0 ; données modifiées : profondeur la plus faible publiée par cellule, arrondie, terres OpenStreetMap. Pas pour la navigation.
- Bathymétrie — GEBCO 2026
- Les profondeurs du monde entier, ailleurs qu'en Europe et dans l'est des Caraïbes, et, dans ces deux zones, là où EMODnet n'a pas de mesure, à 15 secondes d'arc (≈ 460 m), au niveau moyen de la mer, sans marée, la terre complétée par OpenStreetMap. Plus grossière que le trait de côte et qu'EMODnet : un petit port peut y apparaître fermé. À la frontière d'EMODnet, comme autour de ses trous, la référence passe du zéro des cartes au niveau moyen : les profondeurs y font une marche.
Les polaires
Environ 22 400 polaires de voiliers, à chercher sur la page Mon bateau : environ 700 modèles, de la croisière à la course, issus du module de routage météo d'OpenCPN (weather_routing_pi), nettoyés par Bill Freeman ; et les polaires de 21 778 bateaux certifiés par l'Offshore Racing Congress (ORC), d'après leur dernier certificat entre 2019 et 2026 : jusqu'en 2025 tels que les rassemble orc-data (Jan Pieter Waagmeester), depuis 2026 d'après les données de l'ORC.
Comment la route est calculée
Saily WR calcule par la méthode des isochrones. Depuis le départ, il essaie à chaque pas de temps 36 caps, tous les 10° ; la vitesse sur chaque cap vient de la polaire, lue au vent du modèle à cet endroit et à cet instant, interpolé entre les points de sa grille et entre ses échéances. Les points atteints au même instant forment une isochrone ; dans chaque case de la grille que choisit le calcul (ou d'une case de la moitié de la distance parcourue en un pas à la vitesse la plus lente que le calcul suppose, si celle-ci est plus petite, voir Paramètres) qu'aucune isochrone précédente n'a encore atteinte, seul le point le plus proche de la destination est gardé, et l'on repart des points du front au pas suivant. Quand tout le front retombe dans des cases déjà atteintes (calme), le calcul garde quand même le point le plus proche par case, pour que le front avance. Quand une isochrone atteint la destination, la route la plus rapide est remontée jusqu'au départ.
- L'arrivée
- La destination est atteinte à moins de 0,1 NM, ou de la distance que ferait un bateau à 5 nœuds en un pas de temps si elle est plus grande (5 NM pour un pas d'une heure). Le dernier point de la route est donc près de la destination, pas dessus, et la durée est un nombre entier de pas, d'un pas d'autant plus court que le trajet l'est (voir Paramètres). À l'approche, à moins de dix fois cette distance de la destination, un tronçon que la côte ou les fonds arrêtent est essayé de nouveau plus court, à la moitié, au quart puis au huitième de sa distance sur l'eau (le bateau ralentit, le courant l'emporte autant) ; un tel tronçon garde sa place même dans une case déjà atteinte, s'il s'y rapproche de la destination. La route remonte ainsi un chenal ou le fond d'une baie plus étroits qu'un tronçon entier, en bords courts.
- La zone de recherche
- Le calcul reste dans un cercle centré au milieu du trajet, d'un diamètre de 1,5 fois la distance directe, et, pour un modèle régional, dans le rectangle de sa grille. Un très grand détour, comme le tour d'une péninsule plus longue que le trajet, sort de ce cercle : le modèle est alors non atteint ; de même pour un modèle régional dont la route devrait sortir de sa grille. Seule exception : quand le courant emporte toutes les positions d'un pas hors du cercle, le calcul les garde, toujours dans la grille.
- La performance
- Toutes les vitesses de la polaire sont multipliées par la Performance du bateau. Entre ses valeurs, la polaire est interpolée linéairement ; sous son vent le plus faible, la vitesse décroît jusqu'à 0 sans vent, et sous son angle le plus serré, jusqu'à 0 face au vent ; au-delà de son vent le plus fort ou de son angle le plus ouvert, ses dernières valeurs s'appliquent.
- Le moteur
- Avec l'assistance moteur, là où aucun cap ne permet de naviguer à la voile au moins à la Vitesse mini avant moteur, le bateau fait route au moteur à sa Vitesse de croisière moteur. Les heures moteur et le carburant sont totalisés.
- Le courant
- Le bateau navigue dans le vent ressenti sur l'eau (le vent prévu moins le courant), à sa vitesse sur l'eau, et le courant l'emporte en plus sur le fond : la route va chercher le courant portant et fuit le contraire. Un bateau plus lent qu'un courant contraire recule.
- La côte
- Avec les traits de côte, un tronçon n'est gardé que s'il ne coupe aucun trait de côte et s'il finit à au moins la Marge côtière de la terre (seule sa fin est vérifiée) ; près d'une destination elle-même dans la marge, celle-ci est levée. Un départ à terre ne donne pas de route.
- Les fonds
- Avec la bathymétrie, un tronçon n'est gardé que si toute l'eau qu'il traverse est au moins aussi profonde que la Profondeur mini. Un départ ou une arrivée à terre, sur un haut-fond ou dans un bassin fermé est déplacé vers l'eau navigable la plus proche, à 2 NM au plus ; au-delà, le calcul de chaque modèle échoue.
- L'horizon
- Aucun pas ne part après la dernière échéance du modèle de vent : le dernier part au plus tard à cette échéance et finit jusqu'à un pas plus tard ; si la destination n'est pas atteinte alors, le modèle est horizon atteint. Quand le dernier run d'un modèle va moins loin que le précédent, que le serveur garde (les runs de 06 et 18 UTC de l'ECMWF s'arrêtent à 6 jours, ceux de 00 et 12 UTC à 15 ; ceux de 06 et 18 UTC d'ICON et de DWD AICON à 120 h, ceux de 00 et 12 UTC à 180 h ; ceux de 03, 09, 15 et 21 UTC d'ICON-EU à 51 h, les autres à 120 h ; ceux d'ARPEGE et d'ARPEGE-EU à 102 h, sauf celui de 12 UTC, à 114 h), la route navigue dans le dernier run jusqu'à sa dernière échéance, puis continue dans le précédent : entre la dernière échéance de l'un et l'échéance suivante de l'autre, le vent est interpolé dans le temps comme entre deux échéances, et l'horizon est celui du run précédent. Un départ après la dernière échéance du dernier run navigue dans le run précédent seul. Chaque pas garde le vent lu à son départ ; avant la première échéance, c'est celui de cette échéance.
Sur téléphone
- La page de routage donne tout l'écran à la carte, le panneau étant une feuille posée sur son bas, que sa poignée monte et descend (voir Calculer une route) ; les onglets Configuration et Résultat ne s'affichent pas : Voir les résultats et Modifier passent de l'un à l'autre.
- Un appui long sur la carte remplace le clic droit pour ouvrir le menu du trajet.
- Un calcul, ou Voir les résultats, abaisse la feuille à son aperçu sur le résultat : le curseur temporel, la route affichée sur une ligne et les pastilles des modèles ; Modifier la remonte à mi-hauteur sur la Configuration.
- L'erreur d'un modèle en échec n'est donnée qu'au survol de sa ligne à la souris : sur un téléphone, sa pastille ne la montre pas.
- Le curseur temporel se resserre : les dates sous la barre disparaissent, l'heure reste à droite.
- Les pages Mon bateau, Calculer une route et Données gardent leur échelle : sur les deux dernières, le pincement zoome la carte, pas la page. Les autres (l'accueil, ce guide, le blog, la page de chaque modèle, À propos et la page du compte) se zooment normalement.
Votre compte
Un compte est facultatif : chaque page, chaque paramètre et chaque route fonctionnent tout aussi bien sans, et Saily WR reste gratuit. Connecté, votre bateau et son trajet sont conservés dans votre compte au lieu de ce navigateur : vous les retrouvez sur chaque navigateur et chaque appareil où vous vous connectez. Rien d'autre n'entre dans le compte, ni vos routes ni les paramètres ; connecté, un calcul dit seulement au serveur qu'il vient de votre compte (voir Vos données).
Quand vous ouvrez la page de routage ou Mon bateau connecté, alors que votre compte n'a pas encore de bateau et que ce navigateur en a un, ce bateau est copié dans votre compte, avec son trajet. Si votre compte a déjà un bateau, c'est lui qui s'affiche, et celui de ce navigateur est ignoré. Un bateau que le serveur refuse (champ manquant ou hors limites, polaire qui n'est plus proposée) n'est pas copié : votre compte part sans bateau. Dans tous les cas, le bateau propre au navigateur reste tel qu'il était : connecté, les pages ne l'affichent ni ne le modifient, et une fois déconnecté, elles l'affichent de nouveau, comme avant la connexion. Seul Continuer sans compte, après une session expirée, y enregistre vos modifications (voir Quand la session a expiré).
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Vos données
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- Sans compte, le bateau, sa position et sa destination (placées même avant la configuration du bateau) sont enregistrés dans votre navigateur (stockage local) ; connecté, ils le sont dans votre compte (voir plus bas), et un trajet placé alors que le compte n'a pas encore de bateau attend dans l'onglet (stockage de session) que le bateau soit enregistré. La langue choisie est enregistrée dans votre navigateur, où la bibliothèque de carte de Mapbox range aussi un identifiant anonyme, pour ses statistiques d'usage. La page de routage y garde aussi ce que montre la carte (Rien, Vent ou Courant), les interrupteurs Autres modèles et Isochrones, si le tiroir des graphiques est ouvert, les choix du tableau de marche (quarts, heures en UTC) et le dernier routage (sa demande et ses routes), effacé quand vous quittez la page, pour le redessiner dans l'heure si le navigateur recharge la page qu'il a dû fermer.
- Un calcul envoie au serveur ce dont il a besoin : la polaire et sa performance, le moteur, le départ, la destination, l'heure de départ et les paramètres. Ni le nom ni le MMSI.
- Le serveur journalise chaque requête, page ou calcul, avec l'adresse IP et le navigateur qui l'ont faite, et chaque calcul avec ces données, pour le dépannage et le suivi du service. Il garde ce journal 30 jours au plus, et Grafana Labs, le service de surveillance du site, hébergé en Europe, en garde une copie 14 jours.
- Si vous créez un compte (voir Votre compte), le serveur garde la date de création du compte et celle de votre dernière connexion ; pour chaque moyen de connexion, l'identifiant que vous donne Google ou Apple, la date de sa première et de sa dernière connexion, votre adresse e-mail telle qu'ils la donnent, si elle est vérifiée (avec « Masquer mon adresse e-mail » d'Apple, une adresse relais) et, de Google seulement, votre nom : Saily WR ne le demande pas à Apple ; et pour chaque session une empreinte de son cookie et sa date d'expiration. Connecté, il garde aussi votre bateau et son trajet : nom, polaire, performance, assistance moteur, MMSI, position et destination, avec la date de leur dernière modification. Ils sont conservés dans une base PostgreSQL chez Scaleway, à Paris, et ne servent qu'à vous connecter et à vous rendre votre bateau.
- Être connecté repose sur deux cookies : celui de la session, que les scripts des pages ne peuvent pas lire, et un second, lisible par eux, qui dit seulement que vous êtes connecté, pour que les pages lisent votre bateau dans votre compte ; il ne contient aucun secret et ne donne aucun accès. Tous deux durent autant que la session. Strictement nécessaires à la connexion, ils ne demandent pas de consentement, d'où l'absence de bandeau de cookies. Pendant la connexion elle-même, un troisième, gardé 10 minutes au plus, relie la réponse de Google ou d'Apple à votre demande. Si vous ne vous connectez jamais, le site ne dépose aucun cookie.
- Connecté, chaque calcul est aussi journalisé avec l'identifiant de votre compte, tiré au hasard, tout comme chaque requête qui lit votre compte (votre bateau, la page du compte), chaque connexion et la suppression du compte ; jamais l'e-mail ni le nom. Hors du journal, les métriques du service envoient à Grafana Labs, avec l'identifiant de chaque compte, l'e-mail de son premier moyen de connexion, pour reconnaître les lignes d'un compte ; elles y sont gardées 14 jours. Chaque requête dit aussi si vous êtes connecté, d'après le cookie qui le dit, sans identifiant. Ces lignes servent aussi à compter, en chiffres d'ensemble, comment le site est utilisé. Ce journal est gardé comme le reste : 30 jours au plus, 14 jours chez Grafana Labs.
- Supprimer le compte l'efface aussitôt de la base, avec ses moyens de connexion, ses sessions, son bateau et son trajet, et des sauvegardes de la base sous 7 jours, à leur expiration. Les lignes du journal qui citent son identifiant, et son e-mail dans les métriques, expirent comme les autres. Le bateau gardé dans votre navigateur, s'il y en a un, n'est pas touché.
- Comme tout site, les pages font aussi appel à des services tiers, qui reçoivent donc l'adresse IP de votre navigateur : Mapbox pour les fonds de carte et la bibliothèque qui les affiche, laquelle lui envoie aussi des statistiques d'usage de la carte ; unpkg pour les bibliothèques des graphiques de la page de routage.
- Effacer les données du site efface le bateau de ce navigateur et vous déconnecte ; celui de votre compte reste dans le compte. Une fenêtre de navigation privée part sans le bateau de ce navigateur, et oublie celui qu'on y configure sans compte à sa fermeture. Si le stockage du navigateur est bloqué, le bateau ne peut pas y être enregistré (voir Questions et dépannage).
Questions et dépannage
- Le bouton Calculer la route reste grisé.
- Il faut un bateau enregistré (sinon le cadre Bateau commence par « Commencez par votre bateau », et la ligne sous le bouton dit « Choisissez d’abord votre bateau »), un départ et une destination placés sur la carte. Il est aussi grisé pendant un calcul, et tant qu'un des Paramètres est vide ou hors limites : ouvrez le cadre, le message est sous le champ à corriger.
- Un modèle est « non atteint ».
-
Le plus souvent, sa prévision s'arrête avant que le bateau n'arrive (sa ligne dit alors horizon atteint) : rapprochez l'heure de départ, ou comparez l'horizon des modèles sur la page Données. Autres causes :
- un trajet bloqué (destination au fond d'une baie que la marge côtière ou la profondeur minimale ferment) : diminuez la marge ou la profondeur ;
- un détour plus grand que la zone de recherche (voir Comment la route est calculée) : coupez le trajet en deux étapes ;
- un départ à terre (avec les traits de côte) ou après l'horizon de la prévision, run précédent du modèle compris : aucune route n'est tracée ;
- une destination à terre avec les traits de côte, plus loin de l'eau que la distance d'arrivée (pas de temps × 5 nœuds, 0,1 NM au moins) : elle n'est pas déplacée vers l'eau ; placez-la en mer ;
- un départ dans la marge côtière dont le premier pas ne peut pas sortir : aucune route n'est tracée non plus ; diminuez la marge ou éloignez le départ de la côte.
- Un modèle est en « échec ».
-
Survolez sa ligne avec la souris pour lire pourquoi (un écran tactile, sans info-bulle, ne le montre pas) : « Pas d'eau navigable assez profonde près du départ ou de l'arrivée » quand le point est trop loin d'une eau assez profonde sur la bathymétrie (déplacez-le vers le large, ou diminuez la Profondeur mini) ; « Le calcul a pris trop de temps » quand le calcul du modèle a dépassé 30 secondes et a été arrêté (le message du moteur est alors « wr-route arrêté au bout de 30 s ») ; sinon « Le calcul a échoué ». Le message du moteur suit, entre parenthèses, tel quel : en anglais et préfixé
wr-route:quand le calcul refuse le trajet (wr-route: No water at least 10 m deep within 2 NM of the start, le nombre étant votre profondeur minimale), ou ne peut lire un fichier du serveur (Cannot read "…": un fichier manque sur le serveur, une panne rare puisqu'il garde le run précédent de chaque modèle pour les calculs en cours ; relancez le calcul, et signalez-la si elle persiste) ; ou en français (« wr-route a planté », « wr-route s'est arrêté », « wr-route introuvable », « wr-route n'a pas pu être lancé », « wr-route a renvoyé un JSON illisible ») pour une panne du serveur, à signaler. Les autres modèles restent valables. - Le calcul renvoie une erreur.
-
Le message apparaît dans l'onglet Résultat, à la place des modèles :
- « Aucun modèle disponible ne couvre à la fois le départ et l'arrivée. » : cela ne devrait pas arriver avec les modèles mondiaux ; vérifiez la page Données.
- « Le courant SMOC n'est pas disponible : choisissez-en un autre, ou sans courant. » (ou RTOFS) : choisissez l'autre, ou Sans courant.
- « Pas de bathymétrie sur ce serveur : choisissez les traits de côte. » : choisissez Traits de côte.
- « Polaire inconnue : … » : la polaire du bateau n'existe plus ; choisissez-en une autre sur Mon bateau.
- « La demande a été refusée : … », suivi de la raison du serveur, en anglais : un réglage manque ou n'est pas valable, par exemple
departureTime is requiredpour une Heure de départ vide ; renseignez-la. - « Le moteur de routage a échoué : … » ou « Erreur interne du serveur : réessayez plus tard. » : une panne du serveur, rare ; réessayez, et signalez-la si elle persiste.
- « Échec du calcul : … » : le serveur n'a pas pu être joint ou sa réponse n'a pas pu être lue (connexion coupée) ; réessayez.
- « Erreur 502 » (ou un autre code) : le serveur a répondu une erreur sans en donner la raison (serveur arrêté ou en maintenance) ; réessayez plus tard.
- « Polaire du bateau introuvable » sur la page Mon bateau.
- La polaire enregistrée n'est plus proposée : choisissez-en une autre puis enregistrez.
- « le stockage du navigateur est indisponible ».
- Sans compte, le navigateur refuse l'enregistrement (navigation privée stricte, cookies et données de site bloqués) : autorisez les données de site pour Saily WR. Sur la page Mon bateau, le message commence par « Bateau non enregistré » ; la page de routage, qui ne peut alors pas relire le bateau, affiche « Commencez par votre bateau », et « Trajet non enregistré » sous la destination dès qu'un point est placé. Avec un bateau relu, « Trajet non enregistré » signifie que le stockage ne peut plus être écrit (stockage plein).
- « Le bateau de votre compte ne peut pas être lu pour le moment. »
- Connecté, la page de routage (dans le cadre Bateau) ou Mon bateau n'a pas pu lire votre bateau dans votre compte : la base des comptes ne peut pas être jointe, ou la connexion a échoué. Aucune des deux ne se rabat sur le bateau de ce navigateur : tant que le bateau n'est pas lu, aucune route ne peut être calculée et Mon bateau ne peut pas enregistrer. Cliquez sur Réessayer une fois la connexion revenue.
- « Bateau non enregistré : votre compte est inaccessible » ou « Trajet non enregistré : votre compte est inaccessible ».
- Connecté, le bateau (sur Mon bateau, à côté du bouton Enregistrer, la page restant ouverte) ou le trajet (sur la page de routage, sous la destination) n'a pas pu être enregistré dans votre compte : la base des comptes ne peut pas être jointe, ou la connexion a échoué. Rien n'est enregistré dans ce navigateur à la place : cliquez de nouveau sur Enregistrer plus tard ou, sur la page de routage, placez ou déplacez de nouveau un point.
- Le calcul est long.
- Le pas de temps et la grille sont adaptés au trajet (voir Paramètres) et ne peuvent pas être grossis pour aller plus vite. Si d'autres visiteurs calculent en même temps, votre calcul attend son tour.
- La route frôle un danger ou passe dans une passe.
- La route suit le trait de côte ou la grille de profondeur, pas les balises, les zones interdites, les dispositifs de séparation du trafic ni la hauteur d'eau de la marée (les profondeurs sont lues sans marée) : augmentez la marge côtière ou la profondeur minimale, et vérifiez toujours sur une carte marine.
- La carte se vide ou se fige, ou la page se recharge d'elle-même.
- Un appareil à court de mémoire graphique, souvent un iPhone ou un iPad, peut perdre la carte de routage : la page la reconstruit d'elle-même sur la même vue, avec le trajet, les routes, le modèle affiché et le curseur de temps à son heure. Si le système va jusqu'à fermer la page et que Safari la recharge, le dernier routage, s'il date de moins d'une heure, est redessiné : ses routes et le modèle affiché, la carte cadrée sur elles ; l'Heure de départ et les Paramètres reprennent leurs valeurs par défaut. Quitter ou recharger la page vous-même oublie ce routage.
Glossaire
- Échéance
- Un instant prévu par un run, par exemple +12 h après son heure de référence.
- Horizon
- La dernière échéance d'un run : au-delà, le modèle ne prévoit plus rien.
- Isobathe
- Une ligne reliant les points de même profondeur.
- Isochrone
- Une ligne reliant les points que le bateau peut atteindre au même instant.
- kn, nds
- Nœud : un mille nautique par heure (1,852 km/h).
- NM
- Mille nautique : 1 852 m.
- Polaire
- La vitesse d'un voilier selon la force et l'angle du vent réel.
- Run
- Une exécution d'un modèle météo, nommée par sa date et son heure UTC de référence (06z = 6 h UTC).
- SOG
- Speed Over Ground : la vitesse sur le fond, courant compris.
- STW
- Speed Through Water : la vitesse sur l'eau.
- TWA
- True Wind Angle : l'angle entre le cap et le vent réel ; dans un courant, celui du vent sur l'eau (le vent réel moins le courant), qui peut différer de TWD moins le cap.
- TWD
- True Wind Direction : la direction d'où vient le vent réel.
- TWS
- True Wind Speed : la force du vent réel.
- UTC
- Le temps universel coordonné, l'heure des modèles météo (heure de Paris moins 1 h en hiver, moins 2 h en été).